Je jette les habits souillés
et m'extraie de cette pièce
à cheval sur plusieurs siècles
brise la porte en tous genres
avec un cri peu familier
dehors,
les mains prêtes à battre
quelques minutes d'attention
pour remplir la semaine
et les sentiments abattus
(l'énigme de la substance)
je jette les habits souillés
dans un sac banal,
faits d'arme dans un placard
les pieds devant,
tapis de haine
à l'intérieur d'un geste
d'amour
quelques minutes d'attention
pour remplir la semaine
et les sentiments abattus
(l'énigme de la substance)
la demande fracturée
entre les mains du plus sourd,
brouillard constant.
C FEV.92 tous droits réservés les P2j
LE CHANGE DE PERE
merci père merci père
mais je ne te suivrais pas
dans la tombe précoce
et je prendrais de la hauteur
face à ton ventre lourd
qui ne peut me féconder
merci père
mais dès à présent
ou pour bientôt
mes émotions dessinent
un être renouvellé
à l'intérieur du crâne
sans cheveux blanc
à la case départ
merci père
mais la vie a quitté la demeure
y était elle une fois une seule
je la suis loin de ces mains malades
même pour une voie injuste
merci père
mais je change de sphère
retour au niveau zéro,
les yeux forts
et me choisis
j'arrête j'arrête
de t'appliquer avec aisance
j'entame mon propre père
à la sortie d'une chute
vertigineuse,
je la suis.
C FEV.92 tous droits réservés les P2j
mais je ne te suivrais pas
dans la tombe précoce
et je prendrais de la hauteur
face à ton ventre lourd
qui ne peut me féconder
merci père
mais dès à présent
ou pour bientôt
mes émotions dessinent
un être renouvellé
à l'intérieur du crâne
sans cheveux blanc
à la case départ
merci père
mais la vie a quitté la demeure
y était elle une fois une seule
je la suis loin de ces mains malades
même pour une voie injuste
merci père
mais je change de sphère
retour au niveau zéro,
les yeux forts
et me choisis
j'arrête j'arrête
de t'appliquer avec aisance
j'entame mon propre père
à la sortie d'une chute
vertigineuse,
je la suis.
C FEV.92 tous droits réservés les P2j
peau inconnue
matin au miroir
lever rigide
dans une peau inconnue
troublée par
les anciens rêves
au milieu
sur les genoux
seul dans sa tombe
le dernier réflexe d'un vieux
malgré son jeune âge
destruction imprécise
sale héritage
clou précis
dès le début
jusqu'à ce matin
au miroir
le visage sans vie (x3)
C JANV .92 tous droits réservés les P2j
lever rigide
dans une peau inconnue
troublée par
les anciens rêves
au milieu
sur les genoux
seul dans sa tombe
le dernier réflexe d'un vieux
malgré son jeune âge
destruction imprécise
sale héritage
clou précis
dès le début
jusqu'à ce matin
au miroir
le visage sans vie (x3)
C JANV .92 tous droits réservés les P2j
la FUITE DES YEUX
je fuis je rigole
je fuis je rigole
vers un canal d'ourq
sur la place de l'église,
m'immoler à grand feu
sur un bois de doute
et d'indifference,
sous les yeux
de vastes coupures
je fuis je rigole
je fuis je rigole
de mes yeux liquides
sous les yeux
de vastes coupures
l'énormité des yeux
du haut de ma place rigide
pas certain d'avoir rigolé
peut être du fond de ma gorge
rattaché à un poumon
une chose est sûre
je continue à fuir.
NOV.91 Tous droits réservés les P2j
je fuis je rigole
vers un canal d'ourq
sur la place de l'église,
m'immoler à grand feu
sur un bois de doute
et d'indifference,
sous les yeux
de vastes coupures
je fuis je rigole
je fuis je rigole
de mes yeux liquides
sous les yeux
de vastes coupures
l'énormité des yeux
du haut de ma place rigide
pas certain d'avoir rigolé
peut être du fond de ma gorge
rattaché à un poumon
une chose est sûre
je continue à fuir.
NOV.91 Tous droits réservés les P2j
PARCOURS LUNAIRE
J'entends venir ces 10 000femmes
tant souhaitées
leurs mains tendues
vers ma nuque bizarre
si raide à l'instant
leurs mains à 10doigts et plus
armées de 100 000 bagues
j'entends venir
j'entends venir ...
sur un parcours mal tracé
elles viennent viennent
s'allonger pendant 10heures
sur un lit aux murs bleus
et s'interrogent mes 10doigts
puis se glisser
dans une baignoire enfin propre
leurs mains portées à mes hanches
grasses
et à ma nuque si raide
même à grande eau
j'entends venir
j'entends venir...
sur un parcours mal tracé
sur leur peau lisse
se glisse une odeur sensible
jusqu'à mes narines urgentes
et à leur cou célèbre
un collier d'origine
marqué d'un cas double
j'entends venir
j'entends venir....
sur un parcours mal tracé
tant de couleurs
à fort goût de sucre
du jaune du bleu du rouge
mélangées au miennes
du noir du noir et encore [du ....]
plus loin qu'un mal de tête
saisie par l'objectif
j'entends venir
j'entends venir....
sur un parcours mal tracé
j'entends venir x4
NOV.91 tous droits réservés
tant souhaitées
leurs mains tendues
vers ma nuque bizarre
si raide à l'instant
leurs mains à 10doigts et plus
armées de 100 000 bagues
j'entends venir
j'entends venir ...
sur un parcours mal tracé
elles viennent viennent
s'allonger pendant 10heures
sur un lit aux murs bleus
et s'interrogent mes 10doigts
puis se glisser
dans une baignoire enfin propre
leurs mains portées à mes hanches
grasses
et à ma nuque si raide
même à grande eau
j'entends venir
j'entends venir...
sur un parcours mal tracé
sur leur peau lisse
se glisse une odeur sensible
jusqu'à mes narines urgentes
et à leur cou célèbre
un collier d'origine
marqué d'un cas double
j'entends venir
j'entends venir....
sur un parcours mal tracé
tant de couleurs
à fort goût de sucre
du jaune du bleu du rouge
mélangées au miennes
du noir du noir et encore [du ....]
plus loin qu'un mal de tête
saisie par l'objectif
j'entends venir
j'entends venir....
sur un parcours mal tracé
j'entends venir x4
NOV.91 tous droits réservés
SAUCE NEVROTIQUE
Un moment d'absence
pas un de plus
sur une lenteur inhumaine
la dure loi des petits désirs
entre les rêves de tueur
et les griffes d'un cas difficile
le rouge capricieux aux lèvres
par joli coeur d'arrivée odieuse
Courbé , je reccueille la poussière
sombre courage à bout de bras
ce poids lourd en bas du dos
raide
à fort goût de moêlle
noyée dans la graisse
sur un restant de boulevard
éclairé de lumières couteuses
serait ce ce dernier verre
venu en trop
troubler mon regard
sur son corps encore hier
tant aimé
sur les lieux
Courbé, je reccueille la poussière
encore hier
jeté à ses épaules courtes
la pente joyeuse
sur un visage mobile
en amont du crâne
éxécuté par quelques
mots
grotesques aujourd'hui
même suédois
Courbé, je reccueille la poussière
moment d'absence
pas un de plus
sur plusieurs mois et en sortir
mais il est trop tard
à la petite table d'hier
des morceaux recollés
il en sort
une gueule cohérente (apparente)
une ou deux idées claires
sur une tension paisible
et pourtant pourtant
Courbé, courbé je reccueille la poussière
moment d'absence
pas un de plus
il manque du monde *
pour tout combler
et laisser prendre
le jus à l'intérieur
sauce névrotique
elle recommence
sauce névrotique
à manquer de gout beaucoup
par la suite .
pas un de plus
sur une lenteur inhumaine
la dure loi des petits désirs
entre les rêves de tueur
et les griffes d'un cas difficile
le rouge capricieux aux lèvres
par joli coeur d'arrivée odieuse
Courbé , je reccueille la poussière
sombre courage à bout de bras
ce poids lourd en bas du dos
raide
à fort goût de moêlle
noyée dans la graisse
sur un restant de boulevard
éclairé de lumières couteuses
serait ce ce dernier verre
venu en trop
troubler mon regard
sur son corps encore hier
tant aimé
sur les lieux
Courbé, je reccueille la poussière
encore hier
jeté à ses épaules courtes
la pente joyeuse
sur un visage mobile
en amont du crâne
éxécuté par quelques
mots
grotesques aujourd'hui
même suédois
Courbé, je reccueille la poussière
moment d'absence
pas un de plus
sur plusieurs mois et en sortir
mais il est trop tard
à la petite table d'hier
des morceaux recollés
il en sort
une gueule cohérente (apparente)
une ou deux idées claires
sur une tension paisible
et pourtant pourtant
Courbé, courbé je reccueille la poussière
moment d'absence
pas un de plus
il manque du monde *
pour tout combler
et laisser prendre
le jus à l'intérieur
sauce névrotique
elle recommence
sauce névrotique
à manquer de gout beaucoup
par la suite .
LES SIGNES DEVENUS
avec mes feuilles lourdes
dans mes sacs pratiques
le sinistre en couleur
d'un trop plein
la démarche sale
qui égrène la ville
les bras rongés de livres
en escrime d'un bic
brillent encore mes yeux brillent ,
si mes sacs si....
ne me regarde pas frère soeur
j'ai crû bien faire
mes cheveux ne peuvent rien dire
sur le trajet solitaire
un banc l'endroit sec
d'un point à l'autre
le sinistre de la bouche
qui ne rigole même plus
brillent encore mes yeux brillent
si mes sacs si.....
la fontaine impec sur un banc
le coeur fermé
accélère mon chant dégringole
un flot de plans d'idées
à défaire peu de temps
très peu avant la nuit
pour que cela recommence,
demain
ne demande rien frère ,
tout tient dans mes sacs
usés par la marche
qui n'a jamais sû trouver un sens
j'ai tant de chose à faire
et encore plus à défaire
pour ....
monsieur ....que dire ?
mes sacs ne parlent jamais pour moi
brillent encore mes yeux brillent,
si mes sacs si....
soeur
n'éloigne pas ce que tu possèdes
je n'ai jamais su leur parler ,
parle voir d'un bain d'une caresse
pour ma peau hostile devenue
le dos pulvérise
mes bras qui l'accompagnent ,
restent encore mes yeux
ils parlent
brillent encore mes yeux brillent ,
si mes sacs si ....
un intérieur de peste
le noyau de tête qui ne donne
rien
dépose moi frère sur la côte
nourrie moi cette niche en incruste
mais apprends que
je ne suis jamais tombé
même pour sur une soupe à l'arrière
mange la racine mange
pour suivre la maigre route
brillent encore mes yeux brillent ,
si mes sacs si...
le poids de ....
la maigre route en boucle
les bras si chargés
mais
sans filet la fatigue sans
(laisse moi te montrer un beau cahier )
plus d'appui dans mes sacs
dans ces feuilles ces délicates
l'aisance d'une vie
juste des signes devenus
(sournois les signes )
C MAI 91 tous droits réservés les P2j
dans mes sacs pratiques
le sinistre en couleur
d'un trop plein
la démarche sale
qui égrène la ville
les bras rongés de livres
en escrime d'un bic
brillent encore mes yeux brillent ,
si mes sacs si....
ne me regarde pas frère soeur
j'ai crû bien faire
mes cheveux ne peuvent rien dire
sur le trajet solitaire
un banc l'endroit sec
d'un point à l'autre
le sinistre de la bouche
qui ne rigole même plus
brillent encore mes yeux brillent
si mes sacs si.....
la fontaine impec sur un banc
le coeur fermé
accélère mon chant dégringole
un flot de plans d'idées
à défaire peu de temps
très peu avant la nuit
pour que cela recommence,
demain
ne demande rien frère ,
tout tient dans mes sacs
usés par la marche
qui n'a jamais sû trouver un sens
j'ai tant de chose à faire
et encore plus à défaire
pour ....
monsieur ....que dire ?
mes sacs ne parlent jamais pour moi
brillent encore mes yeux brillent,
si mes sacs si....
soeur
n'éloigne pas ce que tu possèdes
je n'ai jamais su leur parler ,
parle voir d'un bain d'une caresse
pour ma peau hostile devenue
le dos pulvérise
mes bras qui l'accompagnent ,
restent encore mes yeux
ils parlent
brillent encore mes yeux brillent ,
si mes sacs si ....
un intérieur de peste
le noyau de tête qui ne donne
rien
dépose moi frère sur la côte
nourrie moi cette niche en incruste
mais apprends que
je ne suis jamais tombé
même pour sur une soupe à l'arrière
mange la racine mange
pour suivre la maigre route
brillent encore mes yeux brillent ,
si mes sacs si...
le poids de ....
la maigre route en boucle
les bras si chargés
mais
sans filet la fatigue sans
(laisse moi te montrer un beau cahier )
plus d'appui dans mes sacs
dans ces feuilles ces délicates
l'aisance d'une vie
juste des signes devenus
(sournois les signes )
C MAI 91 tous droits réservés les P2j
DEMESURES D INTERIEUR
Baignoire eau chaude
dedans s'y couler
une bouche meurtrie
dans le sale du liquide
miroir lumières
devant s'y mirer
une haleine d'alcool
jamais pareille à ce jour
Dérapage à vitesse double,
démesures d'intérieur
Armoire tranquille
se vêtir coton
parfum tragique
de la tôle fadasse
des souffles piteux
cuisine vues d'été
s'y crouter serein
une table en sueur
pour un pas grand chose mineur
un pet dans les narines
Dérapage à vitesse double,
démesures d'intérieur
Salon une tasse un sucre
l'espagnolade un pas de danse
brouille aux lèvres
un macro dans un siège
satiné de crasse
Dérapage à vitesse double,
démesures d'intérieur
bagnole vertes allées
et se glisser dans un rôle drôle
après le dernier rhum,
j'attends le dessert.
C52 MARS 1984 tous droits réservés les P2j
dedans s'y couler
une bouche meurtrie
dans le sale du liquide
miroir lumières
devant s'y mirer
une haleine d'alcool
jamais pareille à ce jour
Dérapage à vitesse double,
démesures d'intérieur
Armoire tranquille
se vêtir coton
parfum tragique
de la tôle fadasse
des souffles piteux
cuisine vues d'été
s'y crouter serein
une table en sueur
pour un pas grand chose mineur
un pet dans les narines
Dérapage à vitesse double,
démesures d'intérieur
Salon une tasse un sucre
l'espagnolade un pas de danse
brouille aux lèvres
un macro dans un siège
satiné de crasse
Dérapage à vitesse double,
démesures d'intérieur
bagnole vertes allées
et se glisser dans un rôle drôle
après le dernier rhum,
j'attends le dessert.
C52 MARS 1984 tous droits réservés les P2j
PAS DE CRIMES
Dans l'escalier d'une folie
sous leurs couteaux rageurs
se logent des plumes
que ma peau fortifie
sur un fil tout couillon
se jettent des funérailles
lignées de onze heurts
soin d'un gang poli
au litre de sueur
Pour l'instant
pas de crime
simplement,
une geste solitaire
dans un récipient dégarni
sommeille un fond de nitro
bouché d'une fin volontaire
qu il bu !
Pour l'instant
pas de crime
simplement,
un geste solitaire
une fin volontaire
qu'il bu !
C29 OCT.83 tous droits réservés les P2j
sous leurs couteaux rageurs
se logent des plumes
que ma peau fortifie
sur un fil tout couillon
se jettent des funérailles
lignées de onze heurts
soin d'un gang poli
au litre de sueur
Pour l'instant
pas de crime
simplement,
une geste solitaire
dans un récipient dégarni
sommeille un fond de nitro
bouché d'une fin volontaire
qu il bu !
Pour l'instant
pas de crime
simplement,
un geste solitaire
une fin volontaire
qu'il bu !
C29 OCT.83 tous droits réservés les P2j
SOURDINE
Claqué la porte définitive
au goût malhonnête
au loin un paquet de foules
à la carapace vide
plastique mou à la dégaine rigide
rire de pôles aux épaules
cousues de crasse fine
la tempe fatiguée la cavité oblongue
de regards vifs aigus
contre un mur d'importance
flanqué d'un doute en sourdine.
C28 OCT83 tous droits réservés lesP2j
au goût malhonnête
au loin un paquet de foules
à la carapace vide
plastique mou à la dégaine rigide
rire de pôles aux épaules
cousues de crasse fine
la tempe fatiguée la cavité oblongue
de regards vifs aigus
contre un mur d'importance
flanqué d'un doute en sourdine.
C28 OCT83 tous droits réservés lesP2j
LE NIAGARA DES FIBRES
Tu l'entends
la gorge des neurones
l'électrochoc supérieur
tout solide devient liquide
la mécanique se confond
aux tambours d'une valse bavarde
vide circulaire d'importance
déversé en trombes un nocturne d'aléas
formes cruelles qui
s'agressent en rafales délétères
là à la gorge des neurones
(tout de suite au fond)
j'ai dû perdre le fil
dans cette impressionde noeuds
un jour par hasard
dès le début
le vide
sous les coupes minutieuses
de pulsations pointues repointues
(le score avide)
l'énormité des pilules chatoyantes
le tableau en érection
de violences difficiles
miroir extrême
auparavant désert
la brisure qui s'agite
le tumulte suraigu
alors fuite du jour
aux antipodes de ces pylones
lénifiants par beau temps
j'ai dû perdre le fil
dans cette impression de noeuds
un jour par hasard
dès le début
C7 NOV82 tous droits réservés les P2j
la gorge des neurones
l'électrochoc supérieur
tout solide devient liquide
la mécanique se confond
aux tambours d'une valse bavarde
vide circulaire d'importance
déversé en trombes un nocturne d'aléas
formes cruelles qui
s'agressent en rafales délétères
là à la gorge des neurones
(tout de suite au fond)
j'ai dû perdre le fil
dans cette impressionde noeuds
un jour par hasard
dès le début
le vide
sous les coupes minutieuses
de pulsations pointues repointues
(le score avide)
l'énormité des pilules chatoyantes
le tableau en érection
de violences difficiles
miroir extrême
auparavant désert
la brisure qui s'agite
le tumulte suraigu
alors fuite du jour
aux antipodes de ces pylones
lénifiants par beau temps
j'ai dû perdre le fil
dans cette impression de noeuds
un jour par hasard
dès le début
C7 NOV82 tous droits réservés les P2j
LA CONFESSION
De par les fonds marins
je me rince à grande eau
des lianes et tout ce qui suit
envenimée dans ma chair
avant de rejoindre le carbet
combien de fois n'ai je passé la porte
ramenant toujours la même chose
je lache l'éponge
et m'interroge à terre
il est bien sale
l'être à la fin proche
le générique s'indigne
d'un chiotte encore roule roule
depuis un nuage plagié
aux abords du soleil d'alcool
je lâche l'éponge
et m'interroge à terre
maintenant
d'une porte lumineuse
c'est indéniable as de pique
du dessus des bas fonds de la ville
le joueur me tend les cartes ,
encore une fois
je prends
je lache les l'éponge
et m'interroge à terre
le joueur me tend les cartes
C19 AOUT 83 tous droits réservés les P2j
je me rince à grande eau
des lianes et tout ce qui suit
envenimée dans ma chair
avant de rejoindre le carbet
combien de fois n'ai je passé la porte
ramenant toujours la même chose
je lache l'éponge
et m'interroge à terre
il est bien sale
l'être à la fin proche
le générique s'indigne
d'un chiotte encore roule roule
depuis un nuage plagié
aux abords du soleil d'alcool
je lâche l'éponge
et m'interroge à terre
maintenant
d'une porte lumineuse
c'est indéniable as de pique
du dessus des bas fonds de la ville
le joueur me tend les cartes ,
encore une fois
je prends
je lache les l'éponge
et m'interroge à terre
le joueur me tend les cartes
C19 AOUT 83 tous droits réservés les P2j
ARROGANCE D UNE JOURNEE FADE
Sur la table un verre
qui limitait son regard,
regard vert qui pianote
la salle aux lampes basses
le cou vulnérable
elle patiente sans rien dire
l'habit bleu m'est resté et
ses doigts cloutés de bagues
arrogance de cet amour
qui embrasse mes mains
sur cette journée fade
arrogance arrogance
A nouveau j'attends à la même table
ma belle image
habillée de bleu
en incendie de mes années
fades
arrogance de cet amour
qui embrasse mes mains
sur cette journée fade
arrogance arrogance
C17 AOUT83 tous droits réservés les P2j
qui limitait son regard,
regard vert qui pianote
la salle aux lampes basses
le cou vulnérable
elle patiente sans rien dire
l'habit bleu m'est resté et
ses doigts cloutés de bagues
arrogance de cet amour
qui embrasse mes mains
sur cette journée fade
arrogance arrogance
A nouveau j'attends à la même table
ma belle image
habillée de bleu
en incendie de mes années
fades
arrogance de cet amour
qui embrasse mes mains
sur cette journée fade
arrogance arrogance
C17 AOUT83 tous droits réservés les P2j
RENOUVEAU MATINAL
Respirer l'odeur
d'un matin radieux
en zone pleine brumeuse
au nord est des belles avenues
assoiffées de couleurs
Tranquilles.
oui mais ....le temps de descendre
il faut déjà changer d'idée
respirer l'odeur ....
C15 Juillet 83 tous droits réservés les P2j
d'un matin radieux
en zone pleine brumeuse
au nord est des belles avenues
assoiffées de couleurs
Tranquilles.
oui mais ....le temps de descendre
il faut déjà changer d'idée
respirer l'odeur ....
C15 Juillet 83 tous droits réservés les P2j
HYMNE ZOULOU
la fraîche peinture
l'impact d'une balle
au fin fond de l'afrique
la vue d'un rêve à l'approche
des saisons
nulle autre journée pareille
attardons nous sur ces
mortelles blessures
du fin fond
d'un reste d'afrique
Chiens de marais
dans vos rands le dard
trop long à dire
mais sois tranquille .
C14 JUIN83 tous droits réservés les P2j
l'impact d'une balle
au fin fond de l'afrique
la vue d'un rêve à l'approche
des saisons
nulle autre journée pareille
attardons nous sur ces
mortelles blessures
du fin fond
d'un reste d'afrique
Chiens de marais
dans vos rands le dard
trop long à dire
mais sois tranquille .
C14 JUIN83 tous droits réservés les P2j
FRISSON
Parfois entre les placards de mon crâne
s'acharnent des brisures glacées
j'oserai lui presser ce message : chante
chante moi ta peine ce lied en incruste
je saurai le conter
et lui fournir une scène
la circulation intense
dedans
dedans
Eclair sur les bords d'une table
au coeur d'un bordel véloce
je déchire mes restes éventrés
partez à la suite du vent
(et que le temps vous interroge)
la circulation intense
dedans
dedans
je rigole au son de quelques vitres
mai cette demeure lutte lutte en mes veines
juste un frisson
point d'interrogation,
ce sera quand même la fin de quelquechose.
C26 OCT83 tous droits réservés les P2j
s'acharnent des brisures glacées
j'oserai lui presser ce message : chante
chante moi ta peine ce lied en incruste
je saurai le conter
et lui fournir une scène
la circulation intense
dedans
dedans
Eclair sur les bords d'une table
au coeur d'un bordel véloce
je déchire mes restes éventrés
partez à la suite du vent
(et que le temps vous interroge)
la circulation intense
dedans
dedans
je rigole au son de quelques vitres
mai cette demeure lutte lutte en mes veines
juste un frisson
point d'interrogation,
ce sera quand même la fin de quelquechose.
C26 OCT83 tous droits réservés les P2j
ECLATS d'un frère
Taquin mais si fragile
aux flèches infantiles
il ma manquera
éloigné de l'enfance
parfois ses sourires
m'apparaissent plein de griffes
sur ma peau
vague.
enfin il m'empêche
à l'instant de rouler
en lieu clos
mon rôle n'est qu'épaule
bien silencieuse (MALHEUR)
ma longue patience y est
pour beaucoup
Ira t-il au rang
sans aucune mémoire
sans rappel des pages chargées
de l'épaule lente
de patience .
C25 OCT 83 tous droits réservés lesP2j
aux flèches infantiles
il ma manquera
éloigné de l'enfance
parfois ses sourires
m'apparaissent plein de griffes
sur ma peau
vague.
enfin il m'empêche
à l'instant de rouler
en lieu clos
mon rôle n'est qu'épaule
bien silencieuse (MALHEUR)
ma longue patience y est
pour beaucoup
Ira t-il au rang
sans aucune mémoire
sans rappel des pages chargées
de l'épaule lente
de patience .
C25 OCT 83 tous droits réservés lesP2j
D'UN CIEL
....Je suis un de ces rêveurs
san trêve ni rivet
qui banalement d'enrhume
en ces fonds d'automne
à la chaleur économe
en haut coulée de tropiques
et de reflets......
C24 OCT.83 tous droits réservés les P2j
san trêve ni rivet
qui banalement d'enrhume
en ces fonds d'automne
à la chaleur économe
en haut coulée de tropiques
et de reflets......
C24 OCT.83 tous droits réservés les P2j
A VENIR
ce rêve ce rêve
ce rêve irreversible
de cette europe régressive
noyée par la fuite
en rupture de cycle
en face d'elle même
sur les hauteurs de symboles
relayés par la nature
violente à nouveau
battue par cette afrique
et ses nouveaux prédateurs
Avec un pas trop nègre
j'irai me fixer vers le sud
auprès des mains vides
lacher une poignée de sous
la haine de ces vieux os
de ces poitrines flasques
ces yeux égoistes à pattes longues,
un dernier verre et
bonne chance à vous
avant le départ sous équateur
ce rêve ce rêve,
rongé par ce rêve...
C23 oct 1983 tous droits réservés le P2j
ce rêve irreversible
de cette europe régressive
noyée par la fuite
en rupture de cycle
en face d'elle même
sur les hauteurs de symboles
relayés par la nature
violente à nouveau
battue par cette afrique
et ses nouveaux prédateurs
Avec un pas trop nègre
j'irai me fixer vers le sud
auprès des mains vides
lacher une poignée de sous
la haine de ces vieux os
de ces poitrines flasques
ces yeux égoistes à pattes longues,
un dernier verre et
bonne chance à vous
avant le départ sous équateur
ce rêve ce rêve,
rongé par ce rêve...
C23 oct 1983 tous droits réservés le P2j
l'ETRE ANONYME
Je m'affale sur la moquette
sol plus doux qu'ailleurs
et regarde autour
ma vue se trouble dans les paquerettes
les choses tournent tournent
à chaque fois
et me malmènent
de la tête aux pieds
aux coins des angles
je me perds
et s'enfonce la pointe
telle la cavalerie légère
me taquinant la tête
Mal à la tête (x2) Refrain
rejet du corps
un amer déluge
l'éclat me malmène
de la tête aux pieds
personne n'en sort
étranges images
dans ce crâne ébrêché
sur la table un couteau
habile pour les fins
de l'inconnu à lui même
et tourne tourne ce délire
tourne seul
sans jamais m'entendre
Refrain (x2)
la défonce me malmène
de la tête aux pieds
faut il résister,
si mal à la tête
l'envie de déchirer
cette fougue alerte
je regarde autour
les choses tournent tournent
dans le dur des nuages
sur un parcours inutile,
personne n'en vient .
Refrain (x4)
Le miroir est si rouge
il ne répond pas
l'épais miroir
qui ne change pas .
C1.1981 tous droits réservés les Productions de joséphine lesP2j
sol plus doux qu'ailleurs
et regarde autour
ma vue se trouble dans les paquerettes
les choses tournent tournent
à chaque fois
et me malmènent
de la tête aux pieds
aux coins des angles
je me perds
et s'enfonce la pointe
telle la cavalerie légère
me taquinant la tête
Mal à la tête (x2) Refrain
rejet du corps
un amer déluge
l'éclat me malmène
de la tête aux pieds
personne n'en sort
étranges images
dans ce crâne ébrêché
sur la table un couteau
habile pour les fins
de l'inconnu à lui même
et tourne tourne ce délire
tourne seul
sans jamais m'entendre
Refrain (x2)
la défonce me malmène
de la tête aux pieds
faut il résister,
si mal à la tête
l'envie de déchirer
cette fougue alerte
je regarde autour
les choses tournent tournent
dans le dur des nuages
sur un parcours inutile,
personne n'en vient .
Refrain (x4)
Le miroir est si rouge
il ne répond pas
l'épais miroir
qui ne change pas .
C1.1981 tous droits réservés les Productions de joséphine lesP2j
FIGURE LEGERE
La nuit délaisse
sa gaine sur le boulevard
près du phare sensations
la bousculade unanime
et le jeu de jambes
après les claques du soleil,
l'exquis du maillot.
pas pour moi
pas pour moi tout ça,
sous mon masque
La nuit délaisse
sa gaine sur le boulevard
près du phare sensations
la bousculade unanime
et le jeu de jambes
après les claques du soleil,
l'exquis du maillot .
C6 1982 .tous droits réservés les Productions de joséphine
sa gaine sur le boulevard
près du phare sensations
la bousculade unanime
et le jeu de jambes
après les claques du soleil,
l'exquis du maillot.
pas pour moi
pas pour moi tout ça,
sous mon masque
La nuit délaisse
sa gaine sur le boulevard
près du phare sensations
la bousculade unanime
et le jeu de jambes
après les claques du soleil,
l'exquis du maillot .
C6 1982 .tous droits réservés les Productions de joséphine
Inscription à :
Articles (Atom)
